Un silence ordinaire

    Jeudi 4 mars, 10h et 13h30
    vendredi 5 mars, 10h et 13h30 (option)

    Durée : 1h10 (+ rencontre)
    P.A.F. : 5€
    Espace petit théâtre
    Dossier d’accompagnement
    Public : à partir de la 4e secondaire

    de Didier Poiteaux
    par Inti Théâtre
    dramaturgie et mise en scène : Olivier Lenel
    conseiller artistique: Pierre-Paul Constant
    scénographie: Marilyne Grimmer
    création sonore : Roxane Brunet
    création lumière : Pier Gallen
    régie : Gleb Panteleeff
    avec Didier Poiteaux (jeu) et Alice Vande Voorde (basse)

    Coup de foudre de la presse aux Rencontres Théâtre Jeune Public de Huy 2019

    D’abord, il y a Clara, qui voudrait bien que son père ne soit pas “comme ça”.

    Il y a aussi Leila qui voudrait passer une soirée sans “penser à ça”.

    Et Jeremy qui ne sait pas comment sauver sa mère de “ce truc-là”.

    Il y a moi aussi, Didier, qui cherche comment parler de “ça”.

    Suivant la voie du théâtre documentaire, Un silence ordinaire, nous propose de partager, dans une narration simple et sincère, des récits de vie liés à l’alcoolisme. Au-delà de ces questions, le spectacle cherche comment briser un tabou, comment casser les murs qui enferment les non- dits.

    Dans une mise en scène épurée d’Olivier Lenel, le spectacle pérégrine avec poésie, humour et sensibilité dans la complexité de nos questionnements. Avec la complicité sur le plateau de la bassiste Alice Vande Voorde, l’auteur et comédien Didier Poiteaux, ouvre nos imaginaires sans jamais nous imposer d’images figées ou d’avis arrêtés, alterne les formes du récit et du jeu théâtral pour partager de manière forte et intimiste son cheminement. 

    En une heure, Didier Poiteaux parvient à se livrer, par petites (mais non moins douloureuses) touches, tout en dressant une enquête implacable sur l’alcool, ses tabous, ses paradoxes, ses ressorts scientifiques et ses conséquences sociales. [...] Accompagné à la guitare par Alice Vande Voorde, il confesse, entre les lignes, sa propre histoire auprès d’une mère qui avait trouvé là un endroit où la souffrance est empêchée de faire souffrir. Sans voyeurisme mais avec douceur, il nous foudroie !
    Catherine Makereel, Le Soir.