Mobile nav

Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine.
Art. 23 de la Constitution belge

Le Moment clé

mardi 19 novembre, 10h et 13h30
jeudi 21 novembre, 13h30

Durée : 1h05 (+rencontre)
P.A.F. : 5€
Espace Théâtre
Dossier d’accompagnement
Priorité aux classes de 1e et 2e secondaire

de et avec Aude Droessaert-de Swetschin, Abdeslam Hadj Oujennaou et Yann-Gaël Monfort
par la Cie du Chien qui Tousse
mise en scène: Alberto Garcia Sanchez
écriture : Alberto Garcia Sanchez & la Cie du Chien qui Tousse
musique originale et bruitage: Philippe Morino
costumes : Sophie Debaisieux
conception des éclairages et régie : Mathieu Houart
régie plateau et effets spéciaux : Benjamin Van Thiel
consultance en magie et pyrotechnie : Renaud de Swetschin
constructions scénographiques : Arnaud Van hammée
décors : Eva Sauermann

Une réflexion sensible et juste sur la fragilité des uns et la solidarité des autres

C’est la nuit. Jean-Pierre a froid sur son banc, dehors. Il boirait bien un petit coup pour se réchauffer lorsque soudain, une sorte de génie sort de sa canette! Est-ce une illusion? L’étrange personnage l’invite à le suivre dans un monde meilleur.

Le sans-abri refuse toutefois de partir avant d’avoir répondu à une question qui tourne en boucle dans sa tête : A quel moment sa vie a-t-elle basculé ? Jean-Pierre parcourt alors sa vie “d’avant la rue” en quête d’une réponse. Mais la trouvera-t-il ?

Le Moment Clé aborde avec sensibilité, humour et une bonne dose de fantastique (grâce à l’illusionnisme), les thèmes de la pauvreté, de la solidarité et de la responsabilité collective face aux moments de fragilité.

La force de cette pièce consiste à raconter tout cela, sans violons. Sans violences. Sans dénonciations. Jean- Pierre le clochard est paradoxalement heureux tout le long de la pièce. Retranscrire la rudesse de la rue, en ayant recours au conte, à l’illusion, à la magie, en se plongeant dans la vie normale d’un homme avant qu’il ne perde tout, elle est là, la grande force de la Compagnie. Le récit est pourtant agrémenté de considérations très complexes. La mort, l’oubli, la compréhension de soi... Chacun se sert là où il veut. À sa mesure.
Yves-Marie Vilain-Lepage, Le Ligueur.

;;