Théâtre - Théâtre d'ombres - conte décalé

Comme le nez au milieu de la figure

 dès 8 ans 
 3ème à 6ème primaire 

OCTOBRE 2018
mardi 16, 10h et 14h
mercredi 17, 10h

espace théâtre
2 comédiennes
jauge : 200
durée 55’

Dossier d'accompagnement ICI

avec Sophie Arnulf et Amélie Lemonnier / de Florent Barat / régie : Léopold De Neve / création lumière : Nicolas Marty / création sonore : Michel Bystranowski et Miko Chaudagne / costumes : Marine Vanhaesendonck et Margaux Vandervelden / scénographie : Hugo Cruchon Dupeyrat et Geoffrey Boissy / masques : Dominique Brevers /
Regards : Léa Schwebel et Roberto Priamo Sechi / Graphisme : Élise Neirinck

 

Dans le royaume de Comme le nez au milieu de la figure, être beau c’est avoir un nez en patate. La reine, le roi et leur cour possèdent tous cet attribut indispensable à la beauté et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Seul le personnage de Pou, la première fille de la reine et du roi, arrive au monde avec un nez en trompette. Elle est alors rejetée par son entourage à cause de sa différence.

ON EN PARLE

Porté par deux comédiennes qui s’amusent à jongler d’un personnage à un autre,
Comme le nez au milieu de la figure est une fable explosive qui nous libère des préjugés et de la peur de l’altérité.
 Le spectacle s’invente et se fabrique à
vue en complicité avec le public.
Théâtre d’ombres, jeu de masques et rythme effréné, ce conte onirique et décalé nous invite dans l’univers déjanté du Collectif Wow ! et du Rafistole Théâtre pour faire la part belle à la multiplicité des regards et à l’acceptation de soi !

Nous avons choisi d’adresser ce spectacle aux enfants de 6 à 12 ans. Période où ils commencent à accéder à un raisonnement propre et à faire preuve de discernement.
C’est aussi le moment où la confiance
en soi se forge ou s’affaiblit;
avec les premières «évaluations», comparaisons, pour ne pas dire les premiers jugements, qui vont inévitablement de pair avec les premiers rejets, la compétition, l’exclusion pour certains et les premières confrontations au «ridicule».
Derrière l’histoire de ces personnages,
nous souhaitons soulever les questions de l’apparence physique, du regard de l’autre et de l’uniformisation des critères de beauté.